Comment définir sa capacité d’épargne ?

L’épargne désigne la différence entre le total des rentrées d’argent et des dépenses courantes au cours d’un mois. La capacité d’épargne fait ainsi référence à la somme que vous êtes en mesure de mettre de côté. Elle peut être destinée au paiement de vos impôts ou au financement de vos projets. Vous avez le choix entre deux options pour économiser de l’argent.

La capacité d’épargne, utilité et mode de calcul

Il est recommandé d’épargner au moins 10 % de vos revenus mensuels. Cette somme est destinée à financer l’achat d’une voiture, d’une maison ou d’autres projets. Vous disposerez ainsi d’un important apport personnel lorsque vous souhaitez contracter un prêt bancaire. L’épargne peut également vous être utile en cas d’imprévus et de coups durs. Il s’agit entre autres d’une hospitalisation, du décès d’un proche ou d’un arrêt de travail. Dans tous les cas, sachez que l’enrichissement d’une personne est défini en fonction de sa capacité à épargner. Le calcul de votre capacité d’épargne est simple puisque vous devez soustraire la somme de vos dépenses à celle de vos revenus.

La capacité d’épargne, les facteurs à prendre en compte

Pour calculer votre capacité d’épargne, commencez par additionner tous vos revenus par rapport à votre situation. Il peut s’agir de votre salaire, des bénéfices de votre activité ou encore des loyers que vous percevez. Listez de façon exhaustive toutes vos dépenses en les classant par catégorie. Pour l’alimentation, conservez tous vos tickets d’achat pendant trois mois et faites une moyenne mensuelle. Il en va de même pour le transport, que vous conduisiez votre voiture ou que vous utilisiez les transports en commun. Vous obtenez également des détails de vos dépenses en consultant votre relevé bancaire. Il indique tous les prélèvements automatiques tels que les mensualités, les abonnements téléphoniques, les assurances ou encore les ressources énergétiques.

L’épargne, les différents types

Vous avez le choix entre deux modes d’épargne. L’épargne forcée vous oblige à mettre de côté un montant fixe par mois. Dans ce cas, votre capacité d’épargne vous oblige à savoir gérer votre reste à vivre. Néanmoins, il est possible d’utiliser 30 % de la somme économisée en cas d’urgence. Quant à la seconde option, elle vous donne plus de liberté. Vous mettez de côté le reste de l’argent que vous n’avez pas utilisé. Contrairement à l’épargne forcée, vous ne pouvez pas connaître avec exactitude le montant de votre pécule. Vous déterminerez le projet à concrétiser uniquement lorsque vous prendrez connaissance de la somme que vous avez mis de côté.

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